La realité augmentée sur un podium de la fashion week
La créatrice de Cassette Playa a le gout des nouvelles technologies et le prouve. A l’occasion de la Fashion week de Londres, les invités au défilé de la marque ont pu assister à un spectacle insolite.
Le défilé se fait à la fois sur le podium face à une web cam et sur l’écran géant qui est étendu face à la salle. Les codes incrustés sur les vêtements ou sur la peau de la collection permettent d‘enrichir les images diffusées instantanément avec des objets 3D qui offre au spectateur un monde imaginaire où l’avatar cohabite avec l’humain.
Dommage que la technologie utilisée pour le show cannibalise le vêtement.
Le site de Cassette Playa : www.cassetteplaya.com
Le personal shopper
Fini le total look et la fidélité sans faille aux maisons de haute couture et aux marques de luxe ?
Force de bons conseils, d’indépendance et d’efficacité, les personal shoppers ont gagné l’attention et la confiance des clientes soucieuses de l’économie de temps et du soin de leur garde-robe.
Qui est le Personal Shopper ? C’est un professionnel de la mode et du stylisme qui connaît les marques, les collections, les bonnes adresses, sait déterminer les couleurs et les formes qui conviennent le mieux à chacun. Il est capable d’arbitrer et de concilier les tendances et la personnalité de chacun. Son objectif est de conseiller, pas de pousser à l’achat.
Si ce service en période de récession vous semble absurde, sachez qu’au contraire, cette vocation répond parfaitement au DESIR D’ACHETER MOINS MAIS MIEUX que ce soit en terme d’expérience ou de produit.
Le personal shopper n’est plus seulement réservé aux princesses et aux plus fortunés. Cette prestation est capable de séduire les plus menus budgets qui ont plaisir à se voir dénicher les meilleures pièces de chez H&M et Zara. Le service d’un personal shopper est même gratuit au Printemps Haussmann et aux Galeries Lafayette.
Plus récemment on a vu apparaitre aux Etats Unis une application iPhone, Sears Personal Shopper, qui permet à l’usager d’envoyer une photo du produit souhaité (comme la paire de chaussures super canon de la fille qui marche devant) et d’obtenir les informations sur le produit correspondant ou au moins son équivalent disponible. Cette nouveauté renforce l’idée d’une tendance durable pour les individus à rechercher des informations en adéquations parfaite avec leur besoins et leur profils et non plus à traiter avec les marques directement. On savait que les blogs et les médias sociaux avaient une influence positive sur les consommateurs, désormais ils semblent rechercher la personnalisation du conseil en plus.
De la sélection à l’essayage en salon privé, l’expérience à tout pour plaire. En période de soldes, Le Printemps mise également sur cette équipe dévouée aux clients pour faciliter l’accès aux produits, aux tailles et pour ne pas perdre de temps dans les cabines de chaque stand. Le personal shopper se charge de tout rassembler pour une séance d’essayage complète, qui permet de reconstituer des looks (pas total) et coller au quotidien et à l’allure de chaque personne sans tomber dans les pièges du look intégral vu sur un mannequin.
L’attractivité de ce service a même séduit le Sofitel (www.sofitel.com) qui en a fait un des avantages de sa promo 3 nuits pour le prix de deux + un personal shopper au Printemps pendant le mois de janvier. (source Telegraph.co.uk).
Des contacts :
Service gratuit, sur rendez-vous, au 01 42 82 66 11.
ServiceShoppingPersonnalisé@printemps.fr
Service d’accompagnement adapté à tous les budgets de garde-robe de H&M à Dior. Les prestations commencent à 75€ de l’heure. L’agence propose aussi un service à distance pour ceux qui ne souhaitent pas se déplacer.
Conseil, service de stylisme privé dans les salons du Bon Marché , 150 euros la séance de deux heures, 350 euros la demi-journée.
Sources :
Et demain la mode en réalité augmentée ?
Est ce trop tôt pour parler de la réalité augmentée dans la mode ?
La réalité quoi ? Non, ne fuyez pas, c’est assez simple et vous allez adorer : l’idée est de pouvoir faire émerger sur des images du réel des animations textuelles ou graphiques 3D qu’un lecteur d’application comme un iPhone pourra vous permettre de voir.
« Dans le monde de la haute couture, il est question de rêves et d’illusions » (Karl Largefeld). Déjà en 2006, l’avant-gardiste Alexander McQueen l’avait prouvé en faisant triompher sur le podium de son défilé une Kate Moss parfaitement irréelle. Il s’agissait alors d’un hologramme et pas encore de réalité augmentée, mais déjà la tentation de se servir de la technologie pour modéliser une insaisissable représentation du vêtement dans tous ses volumes pointait son nez.
Mais laissons cette démonstration de coté pour aborder une illustration plus parlante de la magie des nouvelles technologies :
Cathy et Corina, les fondatrices du site de vente en ligne Tobi.com ont récemment lancé une de ces applications innovantes qui fait grand bruit sur le web. Il s’agit d’un dressing virtuel qui combine réalité augmentée, captation des mouvements et personnalisation en temps réels. Le but est d’apprécier l’essayage d’un vêtement à distance. Une fois l’essayage terminé et le choix réalisé vous avez la possibilité de le commander ou de publier le résultat sur Facebook.
Démonstration :
Si vous être équipé d’une webcam, vous pouvez tester vous même l’application « try it on ! » sur le site de Tobi. (En bas à droite de la home page).
D’autres expériences étonnantes laissent à penser que la réalité augmentée nous offrira de belles surprises dans les mois à venir. Sans doute une petite révolution pour donner également un nouvel enchantement à la presse de mode en ligne.
cliquer l’image
Source
Si vous aimez le luxe : Il y a des applications pour ça.
Avec 1,8 milliards d’applications téléchargées depuis la sortie de l’iPhone en septembre 2007, Apple n’a sans doute pas menti: « iPhone, il y a des applications pour presque tout ».
Depuis un an, la plupart des marques de luxe investissent l’offre AppStore pour infuser leur présence sur le réseau mobile, car l’iPhone, c’est déjà 30 millions d’exemplaires vendus et une sortie imminente en Chine.

Depuis les premiers podcasts, les marques font de gros efforts pour enrichir les contenus de leurs « produits technologiques». Toutefois les applications qui démarquent l’utilité et la particularité de ce média restent rares.
Pas facile de véritablement différencier l’utilité de ce média de celle du web. Pourtant il est évident que la révolution iPhone accentue davantage notre ancrage dans l’immédiateté, ainsi que la dépendance à « l’objet-compagnon » bon à tout faire.
Toute cette introduction pour vous dire que la nouvelle Gucci App a retenu toute ma curiosité. Le concept illustre parfaitement l’introduction du mobile comme maillon clé des usages de la décennie à venir. Pour faire de la technologie un allié, la marque a choisi de flatter les utilisateurs d’iPhone avec une application « différenciante ». L’idée s’appuie sur deux tendances : la recherche d’exclusivité et le gout de la musique sur mobile.

La marque s’adresse au segment le plus jeune de sa cible en proposant de la musique et un modèle exclusif de baskets signées Marc Ronson via iPhone. L’expérience est assez anecdotique, néanmoins témoigne d’une forte capacité d’anticipation de la marque et sa volonté de participer à la modélisation des usages de demain. En effet, la démarche se concentre sur le développement des comportements de consommation inédits résultants de l’innovation technologique. Hier personne ne se serait servit d’un téléphone pour faire ses achats et d’ailleurs personne n’en avait besoin. Mais qu’en est-il de demain si les marques et les médias vous apprennent ou vous incitent à agir autrement?
Dans le Figaro du 29 Octobre, Frida Giannini, la Directrice Artistique, s’exprime sur cette opération et parle d’une préparation au luxe d’après crise. « Notre désir est de nous rapprocher de la génération Facebook (…) Ces jeunes n’ont plus besoin d’aller dans les boutiques, ils veulent voir les produits en ligne, pouvoir les commenter, les partager. Nous devons surveiller cette évolution, attirer des consommateurs et développer leur fidélité d’une façon inédite. Nous leur adressons un message subliminal qui portera ses fruits plus tard. »
En effet, il est plus contraignant de modifier les comportements de ceux qui en ont déjà fait leurs réflexes. Mais la jeune génération actuelle, celle qui a grandit avec le haut débit voit le monde avec d’autres yeux est encore une éponge. Il appartient aujourd’hui aux marques de savoir communiquer leur langage et de s’approprier leurs usages à venir.
En lire plus sur les marques de luxe et les applications iPhone sur le blog IC agency
Les marques de luxe, que font-elles sur iPhone? Journal du Net
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The Sartorialist: The place to be seen
Samedi 5 Septembre 17h00. Une foule attendait devant chez Colette. La queue encerclait la boutique de la porte d’entrée 213, rue Saint Honoré jusqu’au bout de la dernière vitrine rue du 29 juillet. Raison de la mobilisation : le photographe Scott Schuman, fondateur du blog The Sartorialist, était venu dédicacer son premier ouvrage, accompagné de sa petite amie, Garance Doré.
Si je vous dis que trois mois plus tôt, personne ne semblait ému de la présence d’Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin, les deux photographes vedettes du Vogue France venus pour la même raison, me croiriez vous ?

J’ai reçu hier matin le livre de Scott Schman, The Sartorialist.
Sur la couverture est collé un sticker orange. Il est écrit « The place to be seen » Mario Testino. Voilà qui me laisse perplexe et vient à se heurter à mon affection pour cette anthologie des styles et de l’élégance du contemporain « next door ».
J’ai tourné toutes les pages, découvert ou redécouvert les photos publiées sur le blog, lu quelques textes et j’ai souris. Si en effet, le Time Magazine a cité The Sartorialist parmi les 100 acteurs les plus influents de la planète mode, c’est sans doute parce qu’il est une vraie valeur ajoutée à la vieille école de la mode.
The Sartorialist, c’est un regard sur ceux, qui au hasard des rues, semblent naturellement épouser un look et une allure unique qui influencent l’air du temps, donnent du sens et de la contenance à la mode et ses tendances. Le style et l’esthétique y figurent comme une affaire de choix et de dispositions personnelles. La diversité des publications donne de la latitude à celui qui regarde pour adhérer ou non aux canons du moment. The Sartorialist n’impose pas de norme.
C’est un lieu accessible à tous où chacun peut y réagir à sa guise.
C’est l’inverse d’un magazine de mode dont l’autorité tient à ses annonceurs et à une féérie de mises en scène insaisissables, à la mise en lumière de corps monolithiques et de visages muets, chuchotant leur irréalité, et par conséquent, leur inaccessibilité.
The Sartorialist, c’est la consécration du réel.
On peut trouver mille raisons à ce succès, à commencer par le talent du photographe, mais il y en a bien une qui est plus rare: c’est le sens de l’humanité.
Flair
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A noter tout de même ce post amusant sur Modissimo.fr : Comment se faire shooter par le Sartorialist ?

Luxe : la fashion gourmandise
Une sucette Chanel ?
…ou Louis Vuitton ?
Des marques comme on en mangerait !
Depuis que la fine pâtisserie adopte un vocabulaire « couture », la mode se prend d’appétit pour tout ce qui se mange. Oui, le péché de gourmandise n’est jamais aussi voluptueux que lorsque la majorité se serre la ceinture.
Eclairs « Smoking » ou « Camouflight » .. chez FAUCHON

3 coffrets de six à dix-huit macarons au parfums uniques dans une boite illustrée par le créateur de souliers Louboutin pour Ladurée
Effet reflux oblige, après des années de régimes protéinés dictés par les grands créateurs et une soudaine crise de new modesty, le luxe fuit les signes d’indigence et se met à prescrire MACARON, CUPCAKE, MERINGUE et toutes saveurs TRANSGRESSIVES ou affolantes.

Bagues meringues par Tanja Hartmann à apprécier le site Trendhunter
Sur le site net-a-porter.com, le sac Cupcake de Judith Lieber (sold-out)
Anna Piaggi et son Chapeau Philip Treacy
MAIS ATTENTION DE NE PAS AVOIR LES YEUX PLUS GROS QUE LE VENTRE
Flair
Les sucettes couture sur le blog Peeyano Keys
Week-end Eclairs les 4 et 5 septembre 2009 de la Pâtisserie FAUCHON – Prix : 5 € l’unité
Coffret de macarons Ladurée – A partir du 11 septembre 2009. Prix: De 12€90 à 35 € 80.
Sites: www.laduree.fr, www.christianlouboutin.com
Chapeau Langouste par Philip Treacy
Site : www.philiptreacy.co.uk
Sac Judith Lieber
Site: www.judithleiber.com
Site: www.net-a-porter.com
It bag cheap and chic
Et si la nouvelle tendance de demain était de porter au bras les sacs en papier de nos boutiques préférées?
Sac en papier Chanel par Jak & Jil
Imaginez la fashionista, soudain, tourner le dos aux It bag et préférer le sac en papier bleu de Lanvin, le shopping blanc de Chanel et son camélia, le fameux sac orange d’Hermès et tous les autres qui ravissent l’imaginaire par ce qu’ils symbolisent ou par la fantaisie qu’ils inspirent ?
Lanvin « paper-bag »
Ce scénario qui a déjà été judicieusement anticipé par la maison Chanel avec le shopping défilé de la collection printemps été 2009, est bien réel au Japon, à en croire cet article de l’International Herald Tribune, intitulé « Paper-bags as fashion statements »

Défilé printemps été 2009 Chanel
« Logos and branding are so important. In a big part of the world, people cannot read French or English-but are great in remembering signs ». Karl Lagerfeld
Les Japonaises préfèrent désormais les sacs de boutique en papier à la maroquinerie classique de luxe.
Cette tendance pourrait aller avec une nouvelle recherche de sens comme la conscience écologique pour certains, ou le souvenir de l’expérience d’achat pour d’autres :
“Je n’aime pas vraiment porter de sac écolo, mais je suis concernée par l’environnement sans pour autant vouloir trop le montrer » commente Asami Harada
“Pour moi, faire les boutiques est un occasion un peu spéciale, … le sac sera comme un souvenir de cette journée, de ce que j’ai ressenti quand j’ai acheté la robe et de toute cette expérience » Ayaka
Le merchandising du sac de boutique
Ironie de la tendance, les sacs en papier des marques les plus désirables font l’objet d’un nouveau commerce sur Internet pour se vendre jusqu’ à 15€/ 2000JPY pour un sac Louis Vuitton.
Flair
Barman, une Piscine s’il vous plait !

Des glaçons qui tintent dans un ballon de champagne. On appelle ça une Piscine bien sur. C’est diététique, c’est chic, c’est insolent et c’est rafraichissant comme la piscine d’une opulente villa Tropézienne au mois d’août. La Piscine, c’est un peu le petit rosé du riche en plus glamour. Et le lendemain, on ne dit pas « j’ai la gueule de bois » mais « hier, je suis tombée dans la Piscine ». Ca fait très Adjani dans son petit pull marine.
Certains hommes disent que Champagne est une boisson de femmes. Ceux là, mettent d’ailleurs souvent des glaçons dans leur Whisky! A côté de ça, ils vous rappellent que le Champagne se boit bien frappé, entre 6° et 9° » et sont outragés de vous entendre évoquer le mot « glace ».
Quand les américains mettent des glaçons dans leur vin, on les traite de gros ploucs et on se vexe qu’ils osent ainsi polluer l’excellence de ce breuvage. Mais lorsque que le Barman d’un club branché vous les prépare, on s’incline. Ben oui, c’est ça être snob, c’est donner du goût à la vulgarité quand elle est un privilège ou que l’on a de l’éducation.

« Dans une vraie piscine, les glaçons sont au Champagne !»
« Hein ? Mais non, c’est pas possible de faire des glaçons au Champagne, les bulles disparaissent, ca n’a aucun intérêt ! »
« Eh ben si justement, c’est tout l’art de la chose »
Et voilà comment j’ai perdu une occasion de me taire devant le barman du club Montana qui aussitôt me répond :
« A l’origine de la Piscine, il y a Régine. Elle n’aimait pas trop le Champagne. Pour pouvoir accompagner ses clients, elle s’est autorisée à y mettre des glaçons. Ca le diluait et le rendait ainsi plus léger. Les clients ont suivit. L’été ils sont partis à St Tropez etc… »
Et toc ! C’est ça aussi le snobisme! Connaître la genèse des tendances et savoir créer les nouveaux conservatismes de demain.

PS quand même : la Piscine reste un drink sympa avec des Champagne de supermarché, inutile de sacrifier du Ruinart pour faire de l’effet.
Sushi Fever
Années 80. La scène se déroule le soir dans un luxueux penthouse de Manhattan. Rigoletto de Verdi résonne, les lumières sont tamisées, Bud Fox (Charlie Sheen) et Darian (Daryl Hannah) cuisinent amoureusement des sushis en savourant un grand Bordeaux. Cette séquence du film d’Oliver Stone, Wall Street, rappelle combien le sushi fut le summum du fooding BCBG dans sa version « Yuppie New Yorkais ».
Depuis, le sushi a fait son entrée dans la restauration rapide. Puis Wall Street s’est effondrée.
Mais ce n’est pas parce que les années 80 sont tendance depuis 2 ans que le sushi a continué de monter en puissance pour mettre une claque au jambon beurre comme à la restauration traditionnelle. Au delà de l’efficacité et de la commodité d’un service ouvert 7 jours sur 7 et de prix plus attractifs, comment ce petit bout de poisson et son lit de riz restent si convoités ?
1 – il sait se réinventer comme la mode

Chez Sushi Shop, on parle de fusion food et on collabore avec des « célébrités » de la cuisine française comme Cyril Lignac. Le « new sushi » se réinvente pour se mettre à la mode.
2- il soigne son look pour rester à la mode

Difficile de se sentir original si le sushi se livre aussi bien qu’une pizza. Même si il ne restera pas plus de 2 minutes dans l’assiette une fois le paquet livré, l’intérêt du « new sushi » est d’affoler les yeux et les papilles.
Il mise donc sur des ingrédients chics et un look choc.
3 – il est exposé en showroom

Un bon merchandising visuel est la première étape pour flatter l’œil du client. C’est aussi le premier contact avec la qualité « apparente » du produit. Manger beau, manger bon.
4 - il se taille sur-mesure comme un costume
Rester à l’écoute des envies client même on-line, c’est prouver à quel point rien il est respecté.
5- il se trouve là où sont les gens sexy !

Rassurer le mangeur de sushi, c’est aussi lui faire partager le sentiment qu’il mange comme David et Cathy Guetta.
Faut-il rappeler que depuis 20 ans le sushi est le met des night-clubber et des top modèles ?
6- il rend beau

Etre « Glamour » en mangeant, c’est si difficile. La sushi attitude, c’est avant tout un style de dégustation « gourmand-zen » qui rend beau comme un pub l’Oreal.
7 – et… sait offrir du réconfort

what else ?
Un penthouse à Manhattan !
Sushi corner :
www.sushishop.fr
www.sushiwest.fr
www.ninasushi.com
www.planetsushi.fr
sinon,
L’adresse des célébrités :
Kinugawa, 9 rue du Mont Thabor, 75001 Paris
(menu dégustation à 125€)









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